Patrimoine maritime

Un territoire riche en histoire et en traditions

Le saviez-vous ? La rade de Brest est l’une des plus grandes rades au monde et sa superficie de 180 km² est plus importante que celle de Paris.

C’est un formidable terrain de jeux pour les passionnés de navigation : petit ou grand voilier, kayak, kite surf, stand up paddle, plongée… Chacun y trouve son compte !

Elle se découvre également à pied, avec 350 km de linéaire côtier, des pointes et belvédères aux différents panoramas, des criques et plages pour s’y baigner. Vous pourrez ainsi apprécier l’île Treberon et l’île des Morts, les fortifications Vauban, le patrimoine militaire de la rade, l’Abbaye de Landévennec et le cimetière des bateaux militaires.

« L’une des plus belles rades au monde est celle de Brest » disent les marins, on vous laisse juge !

white and black bridge over blue sea under white sky during daytime

La baie de Lauberlac’h, un écrin naturel

Le Saint-Guénolé évolue dans un cadre exceptionnel : la baie de Lauberlac’h, située sur la presqu’île de Plougastel-Daoulas. Ce havre naturel, protégé des vents dominants, a longtemps été un refuge pour les marins et un point stratégique pour la pêche et le commerce maritime. Aujourd’hui encore, cette baie abrite de nombreux bateaux traditionnels et reste un lieu privilégié pour les amoureux du patrimoine maritime.

La pêche à la voile, un savoir-faire ancestral

Une des plus importantes richesses marines de la rade de Brest est la coquille Saint-Jacques. Avant-guerre c’était un spectacle familier pour les Brestois de voir évoluer en hiver les voiliers à la recherche de ce mollusque très apprécié.

Au début du XXe siècle, environ 200 chaloupes la pêchent et débarquent 190 kilos par jour et par navire.

Peu à peu, après la guerre le nombre des voiliers a diminué pour faire place aux bateaux à moteurs; au début de la campagne 1951-1952 ces derniers étaient en nombre égal aux premiers et à la saison de pêche 1954-1955 la voile avait totalement disparu de la flottille. Avec la motorisation des bateaux, les prises atteignent même un record en 1952-53 avec 2.600 tonnes débarquées.

Les coquilles Saint-Jacques (Pecten maximus) sont capturées par les pêcheurs à l’aide de dragues de 1,80 mètre à 2,10 mètres de largeur, dont le maillage ne retient en principe que les coquilles ayant atteint la taille marchande, fixée à 8.5 cm pour la rade. Le dragage est autorisé généralement d’octobre à avril.

Drague à coquilles

Schéma d’un coup de drague

Jop et Yann Laurent sur le St Guénolé

Un patrimoine à préserver

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